LSL World Initiative est une société internationale qui se consacre à l'autonomisation socio-économique des pays émergents et dont l'aptitude à obtenir des résultats bénéficiant aux populations vulnérables n'est plus à démontrer.  Nous aidons les gouvernements à réaliser leurs objectifs de développement durable, en accord avec les besoins et priorités nationaux.

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Nous sortons des sentiers battus par l'aide étrangère traditionnelle pour apporter des solutions éprouvées qui identifient de nouvelles sources de revenu par le biais de mécanismes de financement innovants.

 

 

Nous augmentons notre apport en idées en formant des partenariats.

 

 

Nos efforts pour l’autonomisation des pays en développement par le biais de technologies et de micro-contributions, dans le but de financer les projets de développement, nous ont fait prendre conscience du fait que nous devons créer une chaîne d’opportunités homogène et innovante. La seule façon dont nous pouvons atteindre cet objectif est par le biais d’une collaboration concertée et novatrice avec les autres, en concluant des partenariats intelligents et inclusifs avec les entreprises, les personnes créatives, les ONG et les gouvernements. Ces partenariats nous permettent d’opérer en tant qu‘agents de changement, dans le but de transformer la vie des gens ordinaires comme nous-mêmes et des communautés appauvries, c’est-à-dire, tout simplement, des gens dans le besoin.

 

 

Nos objectifs sont ambitieux : lutter contre la pauvreté et les maladies qui peuvent être prévenues ; créer des opportunités et de la croissance économiques ; aider les enfants démunis à aller à l’école ; fournir des infrastructures telles que les routes pour aider les agriculteurs à transporter leurs produits vers le marché de façon rapide et efficace ; créer de nouvelles opportunités d’épanouissement personnel pour les femmes et les enfants ; et trouver des solutions aux effets du changement climatique, comme les sécheresses, la pénurie d’eau portable et l'assainissement. Les besoins sont énormes et nous ne pouvons pas y faire face seul. Nous devons nous unir et former une chaîne de personnes qui se sentent concernées.

 

 

LSL s’engage à transformer les communautés afin de permettre à leurs membres de réaliser pleinement leur potentiel et de participer utilement à la vie en société, de sorte qu’ils puissent à leur tour aider autrui.

Laurent Salvador Lamothe est à la tête de LSL World Initiative.

 
Au cours de son mandat de Premier Ministre, M. Lamothe a promu une poussée considérable des investissements étrangers directs, s’est attaqué à la corruption, a amélioré la sécurité et la stabilité en renforçant de 30% les effectifs des forces de police, et a mis en place des programmes sociaux qui, selon une estimation de la Banque mondiale, ont libéré 2 millions d’Haïtiens de l’extrême pauvreté. Le tremblement de terre qui a frappé Haïti en 2010 a détruit 1,5 millions d’habitations, mais M. Lamothe a réussi à réduire ce nombre à 85 000.
 
Dans le contexte d’un programme pour l’éducation gratuite dont M. Lamothe a été le fer de lance, une surcharge de 1,50 USD a été imposée sur les virements bancaires, générant ainsi 1 million USD par mois pour le financement de l’éducation. Par conséquent, le taux de fréquentation des écoles primaires a augmenté de 55 à 90%, ce qui a changé la vie d’1,4 millions d’enfants. À présent, M. Lamothe reproduit ce modèle performant à l’échelle mondiale par le biais de sa nouvelle société, LSL World Initiative.
 

En savoir plus sur M. Lamothe. »

Technologies de l'information et de la communication:
Un outil puissant pour le financement innovant du développement

 
Les technologies de l'information et de la communication (TIC) représentent l'un des moyens clé de parvenir à l'autonomie par le biais de mécanisme de financement innovants. Ces technologies peuvent être mises à profit en tant que puissant catalyseur de bonne gouvernance, de renforcement de l'État et d'autonomisation socio-économique.
LSL recommande de mettre en place des technologies et des micro-surtaxes ayant un impact minime sur la population afin de financer de grands projets de développement.

 

 

Imaginez l’apport financier des pays les plus riches au financement innovant du développement des pays les plus pauvres si les premiers prélevaient une micro-contribution sur le trafic voix international.

 
Le trafic voix international a augmenté de 6% en 2013, atteignant 540 milliards de minutes à l’échelle mondiale. Les projections de Telegeography l’estimaient à 569 milliards de minutes pour 2014. Le trafic voix international traditionnel (TDM) a quant à lui augmenté de 2% en 2014, pour un total de 335 milliards de minutes, alors que le trafic acheminé via le Voice Over IP (VoIP) augmentait de 12%, pour un total de 207 milliards de minutes (voir le graphique International Call Volumes and Growth Rates, 1994-2014)

 


Les marchés de l’Asie du Sud et l’Afrique ont connu les croissances les plus rapides ces dernières années. Entre 2008 et 2013, le trafic en provenance et à destination de l’Asie du Sud s’est accru à un taux annuel de 19% et 18% respectivement, alors que le trafic en provenance et à destination de l’Afrique s’accroissait de 18% et 14% respectivement. À l’inverse, ce trafic a augmenté à un taux annuel de seulement 2% à 4% pour les États-Unis et le Canada, l’Europe de l’Ouest et l’Océanie entre 2008 et 2013. Pourtant, malgré sa croissance rapide, le volume de trafic per capita dans ces régions demeure peu élevé en comparaison : tous les pays africains combinés génèrent moins de trafic que la France.
 

En se fondant sur le total de 569 milliards de minutes générés en 2014, des micro-surcharges de 1¢ US et 5¢ US rapporteraient respectivement :
  • $ 5 690 000 000 US / 1¢
  • $ 28 450 000 000 US / 5 ¢